Pour freelances & indépendants tech

Freelances tech
optimisez votre statut

Développeur, designer, consultant tech, product manager indépendant : vous oscillez entre auto-entrepreneur, EI au réel, EURL, SASU. Le bon choix dépend de votre chiffre d'affaires, vos charges, votre situation familiale et votre horizon. Mauvais statut = milliers d'euros perdus chaque année. Notre rôle : vous aider à choisir la structure optimale et à activer les leviers patrimoniaux des indépendants.

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1,1 M+
Indépendants en France (chiffre 2024)
60-70 K€
Seuil typique pour bascule SASU rentable
100 % visio
Tout l'accompagnement sans déplacement

Un freelance à 80 K€ HT de chiffre d'affaires perd en moyenne 5 000 à 10 000 € par an en sur-cotisations sociales ou en sur-imposition par mauvais choix de statut. Le passage AE → SASU peut représenter, à partir de 60-70 K€ de CA, une économie de plusieurs milliers d'euros annuels. Combiné à un PER, une prévoyance Madelin et des SCPI européennes, on construit un vrai patrimoine.

Vos solutions prioritaires

Freelance tech : le bon statut au bon moment

Développeur, designer, product manager, consultant en data : votre TJM élevé (500-1 500 €) génère des revenus annuels souvent supérieurs à ceux d'un salarié, mais avec une fiscalité et une protection sociale spécifiques. Le bon statut juridique change radicalement votre revenu net et votre capacité d'épargne. Mauvais choix = jusqu'à 10 000 € perdus par an.

1. Auto-entrepreneur : simple mais limité

Idéal pour démarrer ou tester l'activité. Plafond de CA en BNC à 77 700 € (services) ou 188 700 € (commerce). Cotisations sociales forfaitaires (~22 %), pas de TVA jusqu'à 36 800 €, comptabilité ultra-simplifiée. Inconvénients : revenu plafonné, pas de déduction des charges (50 % d'abattement forfaitaire seulement), couverture sociale faible, retraite limitée. Stratégie de transition vers un autre statut dès que le CA dépasse 50-70 K€.

2. EI au réel (entreprise individuelle) : flexibilité fiscale

Statut intermédiaire intéressant pour les freelances en croissance. Déduction des charges réelles, BNC déclaré au réel, pas de plafond. Cotisations sociales TNS calculées sur le bénéfice (~45 % du bénéfice net). Permet d'utiliser PER Madelin, Madelin santé et prévoyance avec déduction. Bon compromis pour les freelances entre 70 K€ et 130 K€ de CA.

3. SASU : pour les revenus élevés et la flexibilité

Statut assimilé-salarié (cotisations sociales ~80 % du salaire net). Rémunération mixte salaire/dividendes. Idéal pour : revenus > 130 K€, projet de cession, rémunération flexible (cycles d'activité variables), constitution d'une holding. Cotisations sociales plus lourdes mais protection sociale alignée sur le régime général + ARE en cas de perte d'activité.

4. EURL à l'IS : pour optimiser fiscalement

Société à associé unique. Statut TNS (cotisations sociales plus basses qu'en SASU). Imposition à l'IS (15-25 %). Permet la capitalisation des bénéfices non distribués (intéressant pour préparer un investissement immobilier ou une cession). Madelin et PER restent accessibles. Souvent l'option optimale pour les freelances tech à 100-200 K€ de revenus.

5. Le portage salarial : sécurité vs coût

Vous facturez via une société de portage qui vous reverse un salaire (charges sociales + frais de gestion 5-10 %). Avantage : sécurité sociale salariée, simplicité administrative, ARE possible. Inconvénient : coût élevé (15-25 % de votre CA part en frais et charges supplémentaires). Pertinent pour : freelances en début de carrière, transitions, missions ponctuelles, profils qui valorisent la sécurité avant l'optimisation.

Tableau comparatif statuts freelance tech

Pour 120 K€ de CA annuel, services tech, profil célibataire 32 ans :

  • Auto-entrepreneur : impossible (plafond dépassé)
  • EI au réel : revenu net ~62 K€, protection sociale TNS basique, PER Madelin déductible jusqu'à 11 K€/an
  • SASU à l'IS : revenu net ~58 K€ (charges plus lourdes), protection sociale alignée régime général, dividendes possibles, ARE potentiel
  • EURL à l'IS : revenu net ~66 K€, charges TNS, capitalisation possible, PER + Madelin santé/prévoyance déductibles, holding accessible
  • Portage salarial : revenu net ~52 K€, sécurité salariée, simplicité maximale

L'EURL est souvent le choix optimal entre 100 et 200 K€ de CA. Au-delà, la SASU avec rémunération mixte salaire/dividendes devient compétitive.

Notre méthode pour les freelances tech

  1. Audit fiscal et social : simulation comparée auto-entrepreneur / EI / EURL / SASU / portage selon votre CA prévu
  2. Optimisation rémunération : si société, équilibrage salaire/dividendes selon TMI et besoins de revenus
  3. Saturation PER Madelin : plafond TNS rehaussé jusqu'à 76 K€/an déductibles pour les revenus élevés
  4. Diversification patrimoniale : AV multisupports, SCPI européennes, PEA-PME, immobilier locatif progressif
  5. Protection sociale renforcée : Madelin santé/prévoyance, protection arrêt de travail spécifique TNS

Exemple type : Lucas R., développeur freelance 33 ans

Situation initiale : auto-entrepreneur, 78 K€ de CA, TMI 30 %, en plafond auto-entrepreneur, sans PER, mutuelle individuelle 1 800 €/an non Madelin, épargne 25 K€ sur livret A.

Intervention : passage en EURL à l'IS (révision business plan, comptabilité externalisée 1 800 €/an), Madelin santé déductible (1 800 €), Madelin prévoyance déductible (2 800 €), ouverture PER Madelin avec versement initial 18 K€, AV multisupports (200 €/mois), programme SCPI européennes 10 K€ initial.

Résultat année 1 : revenu net annuel +8 200 € (vs auto-entrepreneur), économie fiscale globale 7 400 €, protection sociale renforcée, capacité de scaling pour passer à 150 K€ CA. (Exemple illustratif anonymisé.)

FAQ freelances tech

Auto-entrepreneur si vous débutez ou testez l'activité (moins de 50 K€ de CA prévisible). Société dès que vous dépassez 70-80 K€ ou que vous avez des charges déductibles importantes (matériel, formation, déplacements, sous-traitance). Le passage est réversible et se fait en 1-2 mois.
EURL : pertinente dès 100 K€ de CA. SASU : pertinente dès 130-150 K€ ou si vous cherchez le régime salarié (ARE notamment). Au-delà de 200 K€, SASU avec optimisation salaire/dividendes domine généralement, sauf cas particuliers.
Comptabilité externalisée : 1 500-3 000 €/an (cabinet en ligne type Dougs ou Pennylane à 1 200-2 000 €/an, cabinet traditionnel 2 500-4 000 €/an). Charges sociales et fiscales : variables selon votre statut. Pour 120 K€ de CA, le surcoût admin/charges de gestion par rapport à EI au réel est de 800-1 500 €/an, largement compensé par l'optimisation fiscale.
Oui si vous êtes TNS et payez de l'impôt. Cotisations déductibles BNC dans la limite de 7 % du PASS + 3,75 % du bénéfice (plafond ~11 K€/an). Pour un freelance à TMI 30 % payant 2 000 €/an de cotisations Madelin : 600 € d'économie d'impôt + 344 € de PS évités = 944 € net par an. À comparer à une mutuelle classique non déductible.
Si vous prévoyez de basculer en CDI ultérieurement : (1) ouvrir AV/PER au plus tôt pour bénéficier de l'antériorité fiscale, (2) conserver une épargne de précaution 6-12 mois pour gérer la transition, (3) si en société, la maintenir comme véhicule d'investissement après la salarisation. Les actifs accumulés en TNS continuent de fonctionner après la transition.
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